C A B I N D A

Cabinda,

Je me rappelle.

Que de terreur ! Que d’horreur !

Au seuil de cette CAN là où nos Eperviers,

Au départ confiants et d’une immense joie,

Leur désir, vouloir combattre pour leur pays, têtes hautes,

Revenus tôt et égarés.

Que de larmes et cœurs meurtris,

Comme au temps de canons.

 

Cabinda,

Je me rappelle où une CAF garnie de corruption sans avoir pitié,

Une institution qui a une justice à double vitesse,

Et qui n’a même pas de cœur, les  observer,

Tombés comme des martyrs armes en mains,

De AMELETE Abalo à Stan O’CLOO ou OBILALE Kodjovi.

 

Cabinda,

Je me rappelle.

Hélas ! Ses fautifs sans foi ni loi,

Jouissent encore de leurs forfaits,

Sans être inquiétés.

 

Je me rappelle,

Cabinda.

 

KODJO  ETONAM  AGUYEBUA

Janvier 2012, Lomé.


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