Hackathon CEDEAO 2023 : La Mauritanie s’adjuge le premier prix, le Togo classé 5e

Débuté lundi ( https://letabloid.tg/securite-numerique-43-jeunes-hackeurs-ethiques-a-la-conquete-du-graal-du-hackathon-cedeao-2023-a-lome/ ), le Hackathon CEDEAO 2023 a livré son verdict mercredi. Après 48 heures de compétition non-stop où les onze (11) équipes représentant leurs pays d’origine ont rivalisé d’ardeur, c’est la team Mauritanie qui est sortie grand vainqueur, avec la première place. Devant le Benin et le Nigeria. Quant au Togo, représenté à ce challenge par une équipe de trois jeunes, il s’est classé 5e.

« C’est un challenge extraordinaire, une très bonne expérience (…) Dans ces 48 heures, on a appris beaucoup », a confié le capitaine de l’équipe de la Mauritanie. La team emporte ainsi le premier prix, une enveloppe de 10 000) dollars, devant le Benin qui gagne huit mille (8 000) dollars et le Nigeria qui s’en sort avec 6000 dollars. Il a été aussi décerné un prix d’une somme de trois mille (3000) dollars à la meilleure femme participante. Chaque équipe participante a eu droit à un montant de 1000 dollars comme forfait de participation.

Co-organisateur de ce hackathon, Cdt Gwaliba Gbota, Directeur Général de l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCy), a fait part de ses impressions, somme toute positives : « Nous avons été agréablement surpris par le niveau de compétition des participants. Ces challenges, nous les avons achetés auprès d’un spécialiste international qui organise les compétitions de cybersécurité à travers le monde qu’on appelle CTFD. Nous avons exigé que les challenges soient d’un niveau très corsé. Et malgré cela, nous avons remarqué que les jeunes ont vraiment acquis une grande expérience, ils ont résolu quasiment les ¾ des challenges alors que dans ce genre de compétition au niveau mondial, c’est difficilement que les gens arrivent à en résoudre la moitié ».

Pour le Cdt, « ceci augure de très belles perspectives pour la cybersécurité dans la sous-région ». Et de promettre qu’«avec ce niveau de compétence que ces jeunes commencent par acquérir (…) quelque part, ce sont des employés pour des entreprises de cybersécurité (…) » où, à l’en croire, il y a un besoin de 4 millions d’experts.

S’agissant des jeunes togolais arrivés 5e, Gwaliba Gbota promet « les récupérer » et surtout leur payer des formations afin qu’ils puissent « approfondir leurs connaissances et compétences dans ce domaine ».


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