Home Monde du Travail SYNATRA-ODEF : Les femmes outillées sur leur rôle dans la syndicalisation

SYNATRA-ODEF : Les femmes outillées sur leur rôle dans la syndicalisation

by Le Tabloid

Le 8 mars est abusivement conçu comme une fête dans beaucoup de secteurs. Au Syndicat national des travailleurs de l’ODEF (SYNATRA-ODEF), on met cette journée sous le signe de la formation des femmes. C’est ainsi que le Bureau Exécutif a organisé, mercredi à la Direction Générale à Lomé, une session de formation des femmes au syndicalisme.

« Depuis la création du SYNATRA-ODEF, nous n’avons pas eu le temps d’organiser des activités  spécifiquement en faveur de nos femmes. Elles aussi ont réclamé cela. C’est pourquoi nous avons jugé bon d’organiser cette journée de formation pour renforcer leurs capacités sur le rôle de la syndicalisation de la femme », a justifié Nikabou Monfaï, Trésorière Générale du SYNATRA-ODEF.

Placée sur le thème « Rôle de la femme dans la syndicalisation », la rencontre a permis donc d’outiller les participantes, la vingtaine constituée de membres du syndicat et/ou simplement du personnel de l’ODEF, sur l’importance de leur syndicalisation.

« Nous avons développé ce que c’est qu’un syndicat, son fonctionnement, son administration, ses fonctions, mis l’accent sur le rôle et la place de la femme au sein de l’organisation syndicale, comment elle doit se battre à travers la maitrise d’un certain nombre de textes pour identifier ses droits et devoirs », a confié Ayao Gbandjou, Secrétaire General de la Fédération des travailleurs du bois et de la construction (FTBC), formateur à cette occasion. Et de conseiller ses interlocutrices de « mettre en place une commission pour pouvoir identifier les défis auxquels les femmes sont confrontées dans le cadre de leur syndicalisation et proposer des solutions ».

La séance a été visiblement  bénéfique aux participantes, à en croire le Trésorière Générale du SYNATRA-ODEF. « Après la rencontre, une des collègues a avoué qu’elles sont dans le service depuis longtemps, mais elles ne connaissent pas leurs droits, et que cette formation leur a ouvert les yeux pour réclamer leurs droits et savoir aussi leurs devoirs», a indiqué Mme Nikabou. « Avec le syndicat, tu apprends beaucoup de choses, comme s’exprimer en public. Je les ai exhortées à y adhérer parce que c’est une bonne chose », a-t-elle exalté.

Related Posts

Leave a Comment

Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?
-
00:00
00:00
Update Required Flash plugin
-
00:00
00:00